Chapître un La vie est asser révélatrice, et tu le ressent quand tu caresse mes cicatrices

Chapître un  La vie est asser révélatrice, et tu le ressent quand tu caresse mes cicatrices

Je sùis ùne Sarra. Il ' parait que c'est un symb0le de sensuàlité et de charme dans l'antiquité. 0ùais il parait seùlement. J'habite à mulhouse et j'y creverai.. toujours fidele, du blond recOuvre mes cheveux, je n'suis qu'une simple fille, ùn etre parmis d'aùtres. Je suis une fille blessée par ce monde qui se dégrade pas à pas. Touchée par une vie d'familles brisées. Je sors souvent, je fuis mon chez-moi. J'suis tres, ( trop ? ) mysterieuse. J'ai peur de mon futur, je garde mon passé rangé dans un coin de mon coeur. Je pleure beaucoup et souvent sans réellement savoir pourquoi. J'ai peùr de m0n fùtur, je garde m0n passé rangé dans un c0in de m0n c0eùr. J'ai des ami(e)s plus que parfait. Je rig0le s0ùvent, je sourie jamais. Je dis n'imp0rte qu0i, je chante t0ut l'temps, je dis ce que je pense, ùn peu tr0p peut-être. Je m'en f0ùs. J'aiime pas le rhum, encore moin l'ice tee, je suis jal0ùse. J'aiiime le ch0colat et la musique = ], j'aime pas le metal... Je suis chiante. Un grain de lunatisme. Je vais bien mais des f0is n0n. J'passe des heures à exprimer ce que ce monde me laisser imaginer. Je tombe amoureuse, je suis décue. Et je retrouve l'amour et ca ré-échoue. On ne trouvera jamais la bonne personne du premier coup. Surtout de notre génération. Alors j'écris, d'ailleurs tout les textes dans m0n bl0g sont d'moi. Pas touche. J'aiime l'été, Le 15eme. Je sùis pas si belle mais pas si m0che. Je suis née le 22 aout. L'année, ca fait partie d'mes mystères. Je sùis une peureùse j'ai surtout peur des araignées et de t0ùtes les ptit' bêtes. Je me plains pas s0ùvent. J'adore les film d'horreur.. J'aiime pas v0ir les aùtres malheureux. Surtout mon àmour. J'aiime les chaussures, parler de t0ùt && de rien c0mme en se m0ment. Mon pere me manque. J'aime un homme et je le partage pas. Lui non plus d'ailleurs. Je sùis c0mme je suis et pùis c' t0ùt. Je parle s0ùvent tr0p p0ùr ne rien dire. Je v0ùdrais travailler dans un tribunal plus tard. J'ai 0ùblié de dire que j'aiime la ph0tographie. J'aiime pas l'matin al0rs j'd0rs tard. Et j'me couche tôt l'matin. Quand j'aime je ne c0mpte pas. J'pleure trop s0uvent, mais seulement dàns ma chambre très tàrd dans la nuit. J'lis beaucoup. Ma vie est tristement belle.


J'suis pas une Femme c0mme les àutres.
Chaque jour est un combat pour pas crever . Ma vie est tout sauf 0rdinàire ..

# Posté le jeudi 07 juin 2007 13:57

Modifié le mercredi 22 avril 2009 10:35

chapître trois.Qui a dis que les mecs était - vraiment - tous les mêmes ? .

chapître trois.Qui a dis que les mecs était - vraiment - tous les mêmes ? .

____BìZÔÙ - NÒÜR'S:




Reçu le : 14.o8 à 2oh17.




"Un sourire d'ange, un regard à en perdre la raison, une bouche de ve deux joues avec souvent trop de maquillage mais tellement chou, un p'tit nez a croqué.. Un coeur sensible une maturité incomparable, une franchise trop franche && un respect simple.. Tu te demande souvent pourquoi je t'aime.. Alors voila une partie de toi qui me donne cette envie."

# Posté le samedi 26 janvier 2008 10:29

Modifié le samedi 14 novembre 2009 17:02

chapître quatre. Ce soir, la distance qui nous sépare c'est écourté dans mon coeur. Only Hope .

chapître quatre. Ce soir, la distance qui nous sépare c'est écourté dans mon coeur.    Only Hope ♫.[/align ]
Écorchée vive, parce que je comprend rien au bonheur. Car a chaque fois que j'y ai gouter, j'ai toujours finis en pleur. Jsuis écorchée bien sure, comment vivre autrement. Quand les rêves ne servent a rien a par mentir aux enfants.. Jsuis écorchée, parce que je t'es confié un secret. Parce que j'ai appris par les autres que Sa* langue était une traitre. Ecorchée vive, quand l'amour flirt avec la routine. Et quand en allant cherché une rose jsuis tombé sur une chevrotine.. écorchée vive, par la télévision,Qui me prouve chaque jour un peu plus que le monde ne tourne pas rond ..écorchée vive, quand je dit bonjour à l'amour.. Et qu'on me dité c'est pas votre tour, veuillez passer un autre jour,écorchée, comme toute ces fois ou j'ai aimé, et ou je n'est fait que saigné. écorchée, y a que ce mot pour me résumé Dans un monde désunis y a que ma foie pour me raisonner. écorchée vive, de vivre ainsi.J'attend de puis toujours que la paix me face un signe. Ecorchée vive, car jvoulais pas te faire de mal. Oui j'ai du manqué de tact car je suis pas ce genre de femme..écorchée, quand ma prof ma dit que va tu devenir. j'ai dit jsuis déjà quelqu'un je vous le prouverais à l'avenir. écorchée vive, de regarderer les autres se trahir. ce décidé entre partir et devenir.Jsuis écorchée, j'ai se putain de mal être. Dans se monde ou l'intelligence est mort face au paraître.écorchée vive, jveux que nos corps s'assemble.Que les années passe et que nos enfants nous ressembles.

écorchée, y a trop d'étoile a décrocher.. En essayant de les comptés, j'ai compris qu'fallait pas rêver

# Posté le dimanche 17 février 2008 05:56

Modifié le mercredi 22 avril 2009 12:30

chapître cinqEt ta soeur, elle suce ?

chapître cinqEt ta soeur, elle suce ?

« T'es parti en laissant tes sourirs dans ma tête comme pour retenir entrouverte la porte de mes souvenirs, pour être sur d'y avoir toujours ta place s'il te venait à l'idée de revenir. Ces photos, je n'arrive pas à les jeter, à les changer de place, à te fermer cette porte qui n'est pas chez toi. T'as décidé de t'en aller. T'as quitté ma maison mais pourtant, tu m'habites encore. T'es partout où je regarde. Même le vide semble empreint de toi. T'es parti en laissant des photos de nous partout sur les murs, sur le plancher, sur le frigidaire. Partout ou je pose mon regard vide, je fais le plein de nous. T'as tout mis en place pour que je ne t'oublie pas mais toi, prendras-tu le temps de te souvenir de nous? De nos rires que t'as laissé éclater. De nos regards que t'as évité de croiser. De nos bouches que tu as rendues incapables de crier. De nos corps que t'as laissé sans chaleur. De nous que t'as laissé devenir une photo dans un album. Dis-moi que tu as amené une photo de nous au paradis et que tu l'as punaisé sur ton coeur. Punaisé ; juste une minuscule douleur, pas assez forte pour te faire mal, mais juste assez présente pour que tu ne nous oublies pas. Et peut-être, qu'à penser à nous, tu me reviendras. »

# Posté le mercredi 14 mai 2008 05:15

Modifié le mercredi 22 avril 2009 12:32

chapître huit Même si c'est vrai que souvent, j'ai pas envie d'pardonner. Je le fais car dieu le fais, et moi j'suis rien a coté.

 chapître huit Même si c'est vrai que souvent,  j'ai pas envie d'pardonner. Je le fais car dieu le fais, et moi j'suis rien a coté.

Si mes jambes me permette de me mettre encore debout, c'est que je n'est pas toucher le fond. Mes doigts tremblent un peu et mes yeux doivent briller. Mais au fond j'en n'est rien a foutre.Certaines choses m'effrayent, comme la capacités de vite oublier. De dissimuler les craintes. De supporter de vivre dans des mensonges. De faire semblant et s'y habituer. Il y a des blessures passées qui ne se referment jamais et qui s'infectent même avec le temps. Il y a des choses passées dont je n'ai jamais parlé, mais celles ci dont je fais office de taire l'existence me rattrapent ensuite, des sentiments un peu brouillon..Avant je pensais qu'il y avait plusieurs alternatives au bonheur seulement, je confondais le fond et la forme et j'ai réalisé qu'on pouvait faire semblant de n'importe qu'elle façon d'être heureux sur la forme et laisser le fond pourrir. A force d'excès de sentiments on deviens capable de trouver toutes les raisons pour dire que cela ne va pas, sachant nous même que nos arguments ne font pas le poids face à la vie ou au présent trop de fierté et on s'enfonce volontairement quitte a tout détruire autour de nous pour ne pas ce remettre en question. Lorsque l'on commet une erreur on veut ni l'admettre ni la reconnaitre. Alors on tente de la cacher. Dire pour ne rien dire, écrire pour reculer l'instant ou on s'est ramassé. . Pousser, déplacer ces photos. tirer ces rideaux pour ne plus en voir la luminosité, se plier en quatre de peut-être s'y être trop replongée, se foutre des claques d'avoir voulu y repenser.Mes sentiments restent neurasthéniques et réprimés.J'ai souvent du retenir mes larmes. Alors toutes ces paroles que je déverse c'est que le fruit de mes ivresses. Vivre dans l'excès ne parait pas nocif et pourtant quand le corps ne suit plus je me rend compte que je ne suis rien d'autre que le reflet de moi-même. Surement par peur de revivre les erreurs passées. Je rie pour ne pas me fuir, mais la réalité est toute autre.Ma franchise et mon arrogance son toujours si bien placés, mais je manque de tact quand il s'agit de parler de mes émotions. Je me suis fait mal à y croire, envers et contre tout, envers et contre tous. Mais de mon c½ur j'en dégueule les battements.

Il est vrai qu'il reste un manque. Mais un manque ça s'apprend.

# Posté le jeudi 14 août 2008 15:49

Modifié le vendredi 22 mai 2009 19:05